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La psychanalyse est morte… Vive la psychanalyse !

Par Jacques Rivalin (Président du Conseil Supérieur De la Psychanalyse Active) et  Pascal Neveu (Directeur de l’Institut Français de la Psychanalyse Active)

Depuis sa naissance, la psychanalyse n’a cessé d’être critiquée. Dérangeante dans une Vienne qui ne supportait pas qu’un jeune neurologue passé par Paris aborde des sujets sexuels capables de guérir le principal tourment de l’âme de l’époque : l’hystérie.

La psychanalyse n’est pas que l’hystérie ou que le sujet sexuel.

La psychanalyse est une pratique thérapeutique qui guérit, qui fait sortir de la tourmente nos analysants.Comment la psychanalyse s’est-elle perdue et corrompue au fil des ans alors qu’elle reste la pratique qui interpelle ce qui ne nous semble pas accessible ? Comment en revenir aux fondamentaux curatifs perdus ?

Dès 1895, Sigmund Freud commence à penser sa solution analytique comme position thérapeutique face aux symptômes de l’époque.Il est capable de soigner et guérir, partant de ses expériences en hypnose.Allongé sur le divan, la position allongée facilitant le travail et réduisant les résistances, se livrant aux associations-libres, l’analysant (et non l’analysé) peut plus facilement se concentrer sur l’émergence de souvenirs et de ressentis refoulés, qu’il exprime alors.L’homme aux rats, l’homme aux loups, le cas Dora…restent des cas cliniques que d’aucun ne peut prétendre ne pas avoir appris les fonctionnements psychiques inconscients qui nous sous-tendent.

Depuis 1950, depuis le repositionnement lacanien de la cure analytique, qui amène à considérer que l’inconscient est avant tout langage, chassant la sphère émotionnelle, oubliant le symptôme qui continue à s’exprimer d’autant plus qu’on lui en trouvera une origine et un sens… mais que devient la psychanalyse ?

Elle s’est pervertie jusqu’à rallonger la durée des cures alors que Freud pratiquait des analyses de moins d’un (parfois 6 mois), à raison de deux-trois séances par semaine.La psychanalyse, pratiquée dans ses règles est et demeure une clinique qui guérit !Comment la psychanalyse guérit-elle ?

Aujourd’hui la psychanalyse est avant tout une méthode analytique moderne qui a pour objet l’efficacité thérapeutique. Cette démarche s’appuie essentiellement sur la recherche et la mise en forme des abréactions. Selon Laplanche et Pontalis, l’abréaction est la« décharge émotionnelle par laquelle un sujet se libère de l’affect au souvenir d’un événement traumatique, lui permettant ainsi de ne pas devenir ou rester pathogène. ». Pour rappel, il n’y a pas d’analyses pleinement achevées sans abréaction, la prise de conscience n’est qu’un moyen d’y parvenir. Une analyse qui atteint une abréaction de « qualité », c’est une analyse thérapeutique, efficace et dans le fondement de ce que Freud a créé : la désintégration des symptômes.

Le revécu émotionnel est au centre du processus analytique. En effet, la meilleure façon de faire échouer une analyse serait de ne s’attacher qu’à l’analyse intellectuelle, c’est à dire consciente, des comportements émotionnels dont on peut retrouver le souvenir sans se mettre en situation de les vivre à nouveau pour en ressentir à nouveau les effets.

Sans « ressenti à nouveau » d’une émotion vécue autrefois, il n’est point d’analyse réussie.

La psychanalyse ne s’arrête pas au stade de la seule compréhension, elle s’appuie sur une réflexivité certaine du psychisme pour désactiver à son origine l’émergence du symptôme.

La psychanalyse est une démarche heuristique qui place l’analysant pleinement acteur de sa démarche par une transmission de savoir. Les revécus se mettent en place progressivement grâce aux séances de libres associations.

C’est ce travail d’alliance entre le savoir de l’analysant et de l’analyste le rassurant, quipermet à l’analysant de trouver cet espace de parole en toute autonomie. Réduire la dépendance à l’analyste tout en conservant la qualité et le rôle du transfert.

Certains pensent que les prises de conscience sont les voies célestes de l’avancement de l’analyse. Ceci est une grave erreur. En effet, les prises de conscience ne sont que des clefs intellectuelles et conscientes permettant éventuellement de produire les abréactions. Combien d’analyses nourries de ces fameuses prises de conscience ne produisent que de des êtres frustrés, après un travail qui n’était malheureusement qu’intellectuel ?

Les différentes techniques d’activation impliquent beaucoup l’analysant dans sa démarche, lui permettant de rechercher systématiquement l’émergence des abréactions. Durant le travail analytique le rôle du psychanalyste est de mettre en place tous les outils et moyens nécessaires pour atteindre cette qualité, réduisant de fait la durée des cures. Freud écrit dans sa technique psychanalytique : « L’évolution de notre thérapeutique se fera donc dans un sens différent - …- vers« l’activité » du psychanalyste ».

En résumé, les fondements de la psychanalyse reposent sur la production symptôme/décharge émotionnelle verbalisée et ciblée par laquelle un analysant se libère de l'affect dérangeant.

L’avenir de la psychanalyse passe par le fait d’en revenir à la vraie forme historique freudienne de la cure : la disparition ou le net apaisement du symptôme. L’analyste en est le catalyseur, l’activateur, l’amplificateur se fixant comme objectifs les abréactions et enfin la perlaboration.

A nous de continuer à travailler sur ces concepts et cliniques qui nous autoriseront à dire et réaffirmer que la psychanalyse a pour vocation de guérir !

Références :

S. Freud : La technique psychanalytique

S. Freud : Abrégé de psychanalyseJ. Laplanche,

JB. Pontalis : Vocabulaire de la psychanalyse

J. Rivalin : Précis de psychanalyse active

Un décès, une rupture, un licenciement... Le ciel qui nous tombe sur la tête, le sol se dérobe sous nos pieds, un coup de massue inattendu ! Il est des évènements de vie qui nous terrassent et qu'il nous faut surpasser pour continuer notre chemin. Confronté à un flot d'émotions incontrôlées qui nous dévastent, l'auteur accompagne le lecteur pour l'aider à repenser le sens et l'utilité de sa vie. Mieux comprendre, expliquer et surpasser cette souffrance intérieure indescriptible que l'on croise plusieurs fois dans sa vie. Reprendre confiance en la vie Puiser au cœur de soi l'énergie suffisante pour surpasser l'épreuve Reprendre petit à petit goût à la vie et redécouvrir le plaisir et la joie Se retrouver soi-même dans une vie qu'on a acceptée comme n'étant plus tout à fait la même qu'avant. Sans tabou, Pascal Neveu aborde tout ce qui se vit psychiquement à travers de très nombreux exemples tous spécifiques, et apporte des clés de solution... afin de revivre. Confronté à un flot d’émotions incontrôlées qui nous dévastent, l'auteur accompagne le lecteur pour l'aider à repenser le sens et l’utilité de sa vie.Mieux comprendre, expliquer et surpasser cette souffrance intérieure indescriptible que l'on croise plusieurs fois dans sa vie.  Reprendre confiance en la vie Puiser au cœur de soi l’énergie suffisante pour surpasser l’épreuve Reprendre petit à petit goût à la vie et redécouvrir le plaisir et la joie Se retrouver soi-même dans une vie qu’on a acceptée comme n’étant plus tout à fait la même qu’avant.Sans tabou, Pascal Neveu aborde tout ce qui se vit psychiquement à travers de très nombreux exemples tous spécifiques, et apporte des clés de solution… afin de revivre.

Le mensonge est universel et fait partie de notre vie. L'enfant en fait l'apprentissage très tôt ; même les animaux savent en user. Avec nos enfants, notre employeur, au sein de notre couple, nous mentons tous pour différentes raisons : pour ne pas dire ou cacher la vérité, en pratiquant le mensonge par omission, pour obtenir (ou ne pas perdre) une amitié... Nous sommes à la fois acteurs et victimes/complices de nos mensonges.Pourquoi mentons-nous ? Où et auprès de qui avons-nous appris à mentir ? Quelles finalités ont nos mensonges ? Sont-ils vecteurs de paix ou générateurs de conflits ? Sommes-nous capables de les détecter et par quels moyens ? Nous fixons-nous des limites?Sans juger ou diaboliser le mensonge, sans le valoriser non plus, cet ouvrage nous amène à réfléchir sur ce qu'est la sincérité. Car qu'est-ce que la vérité ? Et qui détient la vérité ? Quelle relation le mensonge entretient-il avec notre Moi ? À quel moment cessons-nous de distinguer entre la réalité et le mensonge ?Afin de nous y aider, l'auteur nous livre une échelle de détection à partir de trois grandes catégories de mensonges. Elle nous servira de signal d'alarme pour comprendre si nous quittons le monde du mensonge pour nous protéger, ou pour sombrer dans le refus de notre existence.

Avrai sentito un amico o un familiare affermare: “Dovresti proprio cambiare!”. Ma come? La vera metamorfosi è quella che parte dall’identificazione delle resistenze e delle paure e arriva a un sincero desiderio di trasformazione. Un sano e vincente cambiamento è una decisione dettata dal tuo vero Io e, come tale, corrisponde sempre a un’evoluzione.Famiglia, amici, amori e rapporti di lavoro: fin dall’infanzia vieni plasmato da persone che inconsciamente continuano a proiettare su di te un’identità che si radica nel tempo, contribuendo, in positivo o in negativo, a costruire la tua personalità. Il timore di cambiare e il forte desiderio di trasformare gli altri per affermare la tua identità sono due forze che spesso ti spingono a trattenere forzatamente l’idea di te stesso, impedendoti di esplorare le tue potenzialità. Pascal Neveu esplora questi meccanismi e offre le risposte alle domande fondamentali:Chi sono io, qual è la mia reale identità?Quando nasce in me il desiderio di cambiare l’altro?Da dove ha origine la mia paura di cambiare?In che momento arrivo a cambiare per gli altri?L’amore è davvero in grado di trasformare le persone?Dove ha inizio la manipolazione?Come posso evolvere senza tradire me stesso?

Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme... À partir de cet adage et du principe que le changement passe par la connaissance de soi, Pascal Neveu se livre à une analyse psychologique de l'identité dans son évolution toujours renouvelée : pourquoi veut-on changer ? Comment y parvenir ? En s'appuyant sur des cas pratiques en corrélation avec des concepts psychanalytiques clairement exposés, il donne les clés d'une métamorphose épanouie. Relations de couple, séduction, construction de l'enfant face à ses parents, coaching personnalisé... : le changement est aussi une affaire de domination et de soumission. Chacun de nous construit et reconstruit sa personnalité tout au long de sa vie, en partie à travers ses rencontres avec autrui. Notre identité est toujours en devenir. Mais à partir de quand change-t-on pour l'autre, parce qu'il nous y oblige ? Où commence la manipulation ? Comment évolue l'identité dans le cadre d'une thérapie ? C'est à ces questions que l'auteur répond ici, mettant ses connaissances théoriques au service d'un credo : le changement est à la portée de tous. Pourquoi veut-on changer ? Comment y parvenir ? La tentation de changer l'autre, qui existe en chacun de nous, ne dissimule-t-elle pas souvent la peur de changer soi-même ?Famille, amis, amours, relations professionnelles : dès l'enfance, notre proche entourage nous façonne ; toutes les rencontres nous freinent ou nous comblent, mais contribuent à la construction de notre personnalité. Et si nous décidions d'en tirer le meilleur ?S'appuyant sur des cas pratiques et des concepts psychanalytiques clairement exposés, Pascal Neveu explore les mécanismes à l'oeuvre dans l'évolution de notre identité. Il apporte ainsi des réponses aux interrogations de chacun : à partir de quand change-t-on pour l'autre ? Où commence la manipulation ? Comment évoluer sans se trahir ? Autant de clés pour une métamorphose réussie. 

Ouvrage collectif:

Guy Lefrand a été le rapporteur de deux lois : Sur la psychiatrie et sur la réforme de la médecine du travail. Il anime le groupe de réflexion 3S réunissant des professionnels de la Santé, collaborateurs de l'ouvrage. La Santé est actuellement abordée sous l'angle des dépenses de santé et du déficit de la Sécurité Sociale. Mais qu'est-ce que la Santé ? Ne peut-on pas l'envisager également comme un moyen de développement économique ; et bien sûr humain. A partir de l'existant, c'est à dire une non politique de santé, le Livre nous propose une autre forme d'interrogation et donc un autre regard sur la Santé. La Santé comme bien collectif, mais également la santé comme outil de développement personnel. La Santé, ce n'est pas la seule médecine, mais cela va bien au-delà. Bref un ambitieux programme politique au sens noble du terme. Maire d'Evreux, Président du Grand Evreux Agglomération, député suppléant de l'Eure, Guy Lefrand est une personnalité politique d'importance nationale, mais qui a fait ses humanités sur les bancs de la faculté de médecine de Caen. Ainsi est-il encore médecin urgentiste, toujours en activité au CHI de Verneuil sur Avre. C'est à ce titre qu'il n'a jamais cessé de s'intéresser de très près aux problèmes de santé qui agitent notre société par nombre de ses aspects, bousculant en la matière toutes les idées reçues, surtout les plus tenaces. Avec le Cercle Stratégie Santé Société, à la création duquel il a participé, il continue de mener une réflexion globale, avec l'ensemble de tous ses membres, sur l'évolution problématique de la Santé en France, considérée d'un point de vue prospectif. Ses analyses et ses propositions n'ont rien à voir avec la langue de bois qui sied trop souvent aux scientifiques tout comme aux politiques.

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